Patrick Veyrand viré du Progrès ?

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En réalité, Monsieur Veyrand aurait fait jouer - dit-on - sa clause de conscience.

Je suis fort aise d'apprendre que Monsieur Veyrand possède une conscience. Je trouve seulement dommage qu'elle n'est pas été également utilisée la veille de l'élection municipale alors qu'il diffusait par le Progrès des informations erronées voire mensongères en faveur ou contre un candidat.

Vous pourrez lire les détails avec les preuves dans quelques jours...

Mais avant tout...

Est-il nécessaire de rappeler que chaque jour à travers le monde des journalistes mettent en danger leur vie pour aller vérifier les informations "officielles". Est-il nécessaire de rappeler que dans nombre de pays, des femmes et des hommes mettent en danger leur liberté en bravant la censure officielle. Est-il nécessaire de rappeler que la plus belle des libertés est la liberté de la presse symbole de démocratie.

voir le site de Reporters Sans Frontières

Pourtant en France...et à Givors !

...dans une petite ville de province à une vingtaine de kilomètres au sud de lyon, bien au chaud dans son bureau, à l'abri des risques d'une profession qu'il croît connaître, un gradé de l'écriture n'a pas hésité à travestir son métier avant et après les élections municipales de 2008 pour servir un petit potentat local.

Nous avions déjà eu à Givors, une chef d'agence du Progrès à l'imagination débordante. Dans un délire mal maitrisé, cette égérie de l'imaginaire avait agrémenté le compte rendu d'un conseil municipal d'une mise en scène au détriment de Denis Ribeyre, complètement ahurissante pour les témoins présents. Sollicité par lettre recommandée et après vérification, le PDG du Progrès avait accordé réparation sous la forme d'une mise au point rédigée par Monsieur Jacques Boucaud, supérieur hiérarchique de la Melpomène locale.

Cette brave dame pris une retraite avant l'heure après que son conjoint se fut trouvé une vocation tardive de...boxeur de journaliste.

Heureusement que nous avions eu à Givors des journalistes magnifiques. Ils s'appelaient Guy Rougié, grand reporter au Progrès ou bien Jean-Claude Lassalle, cadre supérieur du Progrès ou encore Marien Trompette promis à un bel avenir...

Puis arriva P.V. qui vient de faire jouer sa clause de cession (La clause de cession permet à un journaliste de démissionner en cas de changement de propriétaire tout en percevant des indemnités de chômage).

Allons-nous retrouver Patrick Veyrand directeur de publication du journal municipal Vivre à Givors ? Les paris sont ouverts car Monsieur VEYRAND a été vraiment méritant...

Il fallait oser le faire : écarter l'honnête Marien Trompette de la campagne des municipales alors que celui-ci avait suivi la quasi totalité des conseils municipaux depuis son arrivée, veillant souvent tard alors qu'il restait un long trajet à faire pour rentrer chez lui. Le plus surprenant a été d'apprendre avant l'intéressé, sa mise à l'écart par un informateur de l'opposition infiltré dans la mairie.

Pourquoi l'absence de Marien Trompette lors du débat organisé par TLM dans le cadre des élections municipales de 2008 ? Pourquoi avoir mis un journaliste nouvel arrivant à Givors ?

Les faits suivants, relatés preuve à l'appui n'auraient jamais été réalisés par Marien Trompette.

Ces faits vont être rapportés par ordre d'importance de la plus faible à la plus grande.

Premier fait : des propos rapportés qui n'ont jamais été tenus le 16 mars 2008

 Veyrand 080317 CM1.pdf Cliquer sur la photo

 Ainsi, Monsieur Veyrand rapporte aux lecteurs du Progrès que Monsieur Fenech a tenu les propos suivants se rapportant au commentaire figurant dans le sous-titre : "TOUT AU PLUS UNE MISE AU POINT DE FENECH QUI NE VEUT PAS ETRE PRIS POUR UN AUTRE" Or, il n'y a jamais eu de mise au point faite par Monsieur Fenech précisant qu'il ne veut pas être pris pour un autre. L'autre visant implicitement Denis Ribeyre. Renseignements pris auprès de plusieurs personnes présentes ainsi qu'auprès de conseillers municipaux, il m'a été bien confirmé qu'aucun propos de cette nature n'avait été tenu par Monsieur Fenech. 

Je suis donc allé voir Monsieur Veyrand qui m'a bien confirmé la non-existence des propos incriminés... 

De plus l'auteur de la photo est Jacques Delpino, employé du journal municipal local. Monsieur Veyrand était-il bien... présent ce jour là ?

Ces propos n'ont jamais été tenu par le futur ex-député. Le risque a donc été pris  d'un démenti par l'auteur supposé du propos faussement allégué par le journaliste "professionnel". A moins que Monsieur Veyrand ne sache avant la publication qu'il ne serait pas démenti...

Vu la supercherie électorale et les absences répétées de Monsieur Fenech, ne dois-je pas plutôt remercier aujourd'hui Monsieur Veyrand ?

Deux jours après avoir travesti les faits du 16 mars soit le 18 mars 2008, Monsieur Veyrand jouait les scribes moralisateurs.

 

 Veyrand 080318 Billet1.pdf

 Cliquer sur la photo

 

Vous avez dit : "Gonflé" ?

Deuxième fait :.... 

A BIENTÖT POUR LA SUITE

Denis Ribeyre

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