11e circonscription Rhône GIVORS : L'imposture de Georges Fenech

 

Georges Fenech : Rappel de l'itinéraire d'un drôle de paroissien !

 

L'imposteurGeorges Fenech a été reconduit comme Président de la Miviludes par décret de Nicolas Sarkozy pris le 13 septembre 2011, dix ans mois pour mois après avoir débarqué le 06 septembre 2001 à Givors "dans l'urgence" pour y revendiquer la 11ème circonscription du Rhône. Moins d'un an après le 10 novembre 2000 et seulement deux mois après le 10 juillet 2001. 

Le 10 novembre 2000, suite à la publication en 1998 dans la revue de l’Association professionnelle des magistrats d’un article de Alain Terrail, celui-ci, ainsi que Georges Fenech en tant que directeur de la revue, furent reconnus coupables d’injures publiques raciales. Terrail avait écrit dans le magazine du syndicat : « Tant va Lévy au four qu’à la fin il se brûle. », une attaque contre le magistrat Albert Levy.

Le 10 juillet 2001, Georges Fenech est mis en examen pour recel d’abus de biens sociaux, suite au versement à l’Association professionnelle des magistrats de 100 000 francs (15 245 €) en 1997 par la société Brenco, impliquée dans une vente illicite d’armes de pays de l’Est vers l’Angola. Georges Fenech affirme que ce versement correspond à 25 abonnements de soutien pour deux ans à son association. Il dit également avoir ignoré que la société Brenco vendait des armes. Le parquet a réclamé 6 mois de prison avec sursis à son encontre, estimant qu’il ne pouvait pas ne pas être au courant de la source de l’argent.

Le verdict a été rendu le 27 octobre 2009. Le tribunal correctionnel de Paris a ainsi relaxé l’ancien député UMP et ancien magistrat Georges Fenech des poursuites pour « recel d’abus de biens sociaux » dans l’affaire dite de l’Angolagate.

L’Association professionnelle des magistrats (APM), ancrée à droite, dont il a été président, a perçu 100.000FF en octobre 1997 d’une société de Pierre-Joseph Falcone.

La justice n’a jamais pu démontrer le lien entre le classement sans suite des signalements Tracfin concernant Arcadi Gaydamak, autre protagoniste de l’affaire et le versement de 100.000FF à l’APM. Sous sa présidence, l’APM a également bénéficié des largesses de l’Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM), à hauteur de 50.000FF par an.

 

Les trois versions différentes de la bonne foi de Georges Fenech


Pieds NickelésArrivé Givors dans l'urgence à la suite de ces événements et avant que les "affaires" ne s'ébruitent, il obtient contre toute attente l'investiture de l'UMP récemment créée. Georges Fenech sera élu en juin 2002 et réélu confortablement en juin 2007 grâce à un accord avec le maire communiste de Givors alors empétré dans une affaire judiciaire qui sera classée sans suite malgré les conclusions des enquêteurs.

Démissionné en mars 2008 de son mandat de député par le Conseil Constitutionnel et rendu inéligible pour des infractions au code électoral, Georges Fenech plaidera sa bonne foi avec... trois versions différentes : 1) 400 euros et le décès de son mandataire financier 2) 3 000 euros et des certificats médicaux de son mandataire "ressucité" 3) 6 261 euros remboursés au centime d'euro près.

Et malgré ses multiples “erreurs”, mises en accusation et autres condamnations ce magistrat est non seulement réintégré le 28 aout 2008 dans la magistrature, mais nommé premier substitut auprès de l’administration centrale du ministère de la justice. et mis à disposition des services du premier ministre !

Réinvesti pour les élections législatives 2012, G. Fenech aura berné tous ses amis et l'UMP

voir le dossier.

Georges Fenech UMP Elections législatives 2012 11è circonscription du Rhône

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