Fiscalité : comment Martial Passi ment aux givordins

7 000 000 € d'excédents budgétaires fin 2010 !!!      dernière mise à jour définitive le 25 juin 2011

cliquer sur l'image pour lire la déclaration de Monsieur Passi début 2010

7 millions d'euros, c'est la somme qui devrait apparaître sur le compte administratif lors de l'examen des résultats de l'exercice budgétaire 2010 prévu lors du conseil municipal du 29 juin 2011. GIVORS Info met en ligne la hausse de la fiscalité constante depuis que Monsieur Passi est maire de Givors. Denis ribeyre n'a eu de cesse de dénoncer durant son mandat de chef de file de l'opposition ce racket fiscal injustifié, mais dégageant chaque année une cagnotte disproportionnée par rapport à la richesse de la Ville et de ses habitants. L'entrée dans le grand Lyon a encore accentué les marges dégagées...

Comme chaque début d'année, Monsieur Passi a du mal à boucler son budget... Comme chaque fin d'année, des excédents inouîs sont dégagés !!

Chaque année, Monsieur Passi annonce une baisse ou une non augmentation de la fiscalité locale... Qu'en est-il exactement : une augmentation de 123% hors inflation en quinze ans ! ...bien que la dette est devenue quasiment inexistente.

En 1995, un foyer fiscal paie une taxe d'habitation moyenne de 343 € pour une dette de 29,9 millions d'euros. En 2009, le même contribuable paie 522 € pour une dette de... 3,9 millions d'euros. Chercher l'erreur

En 1995, un foyer fiscal payant une taxe d'habitation moyenne de 343 € (après conversion du franc en euros) devrait payer - en 2009 - 425 € en euros constant (évolution suivant l'inflation). Or, il a payé, 15 années plus tard, une taxe d'habitation moyenne de 522 € au lieu des 425 € soit une augmentation de 123 % en plus de l'inflation. Lire l'évolution de la Taxe Habitation 1995 2009.pdf 

Dommage que, depuis la démission en 2008 de Jean-Marc Bouffard de la présidence de l'Association de Défense des Contribuables Givordins, créée en 2005 à l'initiative de Denis Ribeyre, cette association ait perdu tout son intérêt.

Voir les augmentations entre 1995 et 2009  

 

 

Ceci est une photo montage

Lire l'analyse en cliquant sur le lien suivant...  

L'étude de l'évolution de la dette depuis 1995 montre une curieuse évolution

 

En effet, il apparaît distinctement trois périodes :

1) 1995-2000 correspondant à des remboursements contractuels normaux en capital.

2) 2000-2005 correspondant à des remboursements contractuels normaux augmentés de remboursements importants par anticipation.

3) 2005-2010 La dette givordine est apurée, seule subsiste la part givordine de la dette de la communauté de commune Givors-Grigny reprise à l'occasion de l'entrée de Givors dans le Grand Lyon.

Depuis 2000, année de signature du contrat de ville d'agglomération, sont apparus dans les comptes de la ville des remboursements importants par anticipation de la dette inscrits (dissimulés ?) parmi les décisions modificatives votées à la va-vite en début de séances de chaque conseil municipal.

Ces remboursements anticipés n'ont pas échappé au regard professionnel de Denis Ribeyre dont c'est le métier. Dans un fascicule publié en 2005, la démonstration a été faite d'excédents importants dégagés chaque année. Cela a été confirmé par le rapport de la Chambre Régionale des Comptes. Le rapport d'observations définitives sur la gestion de la commune de Givors par Monsieur Passi se révèle être un réquisitoire sans concession contre la gouvernance financière du maire actuel de Givors. 

Naturellement, Monsieur Passi fait une communication avantageuse - voire mensongère - dans son journal municipal des différents rapports produits depuis 1992 par la Chambre Régionales des Comptes.

Les excédents produits chaque année démontrent qu'il existe une pression fiscale à Givors difficilement compatible avec les résultats comptables constatés.

Il ne faut pas oublié que chaque année, le Grand Lyon reverse à la commune plus de SIX MILLIONS d'euros de la taxe professionnelle prélevée à Givors.

Pour réduire le montant de ces excédents, Passi a augmenté les charges de personnel, provoquant un déséquilibre des ratios givordins par rapport à la moyenne de la strate des villes comparables à Givors.

Les conséquences du rapport d'observation ont conduit à affecter (déjà !) en urgence la réserve 2009 de sept millions d'euros à la construction hypothétique d'un futur centre de service techniques dans quelques années.

Ce centre de services technique à 7 million d'euros est d'autant plus illusoire que le Grand Lyon a prévu de construire le sien à...Grigny. Le Centre Technique Municipal (CTM) doit être étudié lors du prochain conseil municipal du 29 juin 2011 bien que l'affectation des 7 millions a eu lieu...fin 2009.

Et de pleurer misère, comme Monsieur Passi à l'habitude de le faire chaque début d'année quand il fait voter le Budget principal... fixant les taux d'imposition de la fiscalité locale taxant injustement les foyers givordins, y compris les plus modestes.

Tromper, toujours tromper les Givordins y compris le  syndicat communal CGT car les investissements prévus de 7 000 000 € par an jusqu'en 2014 (35 000 000 € au total) seront payés CASH, sans recours à l'emprunt.

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