NETTO

Plaine Robinson : NETTO, c'est fini

Nouvel échec de Givors Développement

NETTO a mis la clef sous la porteLa société d'économie mixte Givors Développement (ex-Codégi) présidée par Martial Passi, le maire de Givors, vient de connaître un nouvel échec dans sa stratégie d'équiper les quartiers de "hard discount". Après les problèmes de structures du Lidl de Bans, après l'absence de preneurs hard discounter du local de la rue Roger Salengro, le Netto de la Plaine Robinson rend les clefs à Givors développement.

La fermeture de cette petite surface de proximité n'est pas sans conséquence, non seulement pour les habitants du quartier mais aussi pour les deux autres occupants de cette implantation de près de 1700 m² pour un investissement de 1 244 000 € H.T.

En effet, ces deux implantations - Delisud et la pharmacie Aboud - sont directement impactées par la fermeture de Netto alors qu'elles ont beaucoup investi pour créer leur fond de commerce tout en restant locataires de Givors Développement. La fermeture de Netto est aussi la conséquence indirecte du transfert de Fiat dans des locaux du Pôle automobile de Givors, locaux construit également par... Givors Développement. En effet, un nouveau Lidl doit prendre la place de Fiat au lieu dit Le Boutras à Grigny.

Netto fermé, ce sont cinq emplois qui disparaissent...

Un nouveau local vide sur les bras de Passi ?

Mais, le plus grave reste à venir : Quel magasin de hard discount prendra le risque de remplacer Netto alors que celui-ci vient de démontrer qu'il a échoué ? C'est la question posée par GIVORS Info...

MGFIL-OREVAD : où sont les 100 emplois ?Après Mgfil-Orevad tant vantée qui a disparu de Givors en laissant sur les bras de la société d'économie mixte le local flambant neuf de la rue du Moulin, c'est la politique économique et industrielle voulue par Martial Passi qui est une nouvelle fois sanctionnée. Dénoncée par Denis Ribeyre, cette stratégie faite d'expérimentations hasardeuses liées à une incompétence remarquée a déjà eu pour conséquence la vente du patrimoine locatif social. Aujourd'hui, cette politique entraîne Givors - lentement mais sûrement - dans une position de désert économique. En moins de quinze années, Martial Passi aura réussi ce qu'aucun autre de ses prédécesseurs n'a osé faire en un peu plus de deux siècles : une cité-dortoir !

La pompe à fric des GivordinsAujourd'hui, il y a raison de s'interroger sur tous les investissements improductifs réalisés par cette société d'économie mixte. Investissements qui échappent à tout contrôle de l'actionnaire principal représenté par le conseil municipal. Il est en effet important de rappeller que la gestion des biens de la commune est une compétence exclusive du conseil municipal, et non pas, comme le fait croire le président du conseil d'administration de Givors Développement, une compétence déléguée au maire de la commune.

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