Billets de givors

GIVORS Info / Message de Jean-Pierre GRAND, Président de République Solidaire

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Dominique de Villepin République SolidaireChers amis, 

Comme chacun d'entre vous, je mesure le scandale démocratique de cette situation. Notre candidat est empêché de se présenter à l'élection présidentielle.

La vocation principale de notre mouvement était de soutenir la vision de Dominique de VILLEPIN dans cette campagne. Si nos idéaux et notre vocation restent intacts, défendre l'indépendance, le rassemblement, la solidarité comme chemin d'avenir pour notre pays, nous devons aujourd'hui entrer dans un temps de changement pour en tirer toutes les conséquences. 

République Solidaire n'a pas vocation à s'engager dans les débats partisans de cette campagne. République Solidaire doit garder l'originalité de son message fondateur qui est de se situer au-dessus des partis, à un moment où, nous le savons tous, seule l'union nationale offre une vraie solution. 

Je demande donc à chacun de veiller à ce qu'à aucun moment notre mouvement ne soit détourné de son idéal. Pour cette raison, nous avons décidé avec Marc BERNIER de mettre pour l'instant en veille les activités politiques de République Solidaire, le temps de la campagne pour l'élection présidentielle. Nous mettrons ce temps à profit pour réorganiser profondément notre dispositif national et territorial et reconstituer nos capacités financières puisque nous n'avons perçu aucune aide de l'Etat. Nous lançons à cet égard un appel à nos membres qui n'ont pas encore renouvelé leur cotisation 2012 ainsi qu'aux dons, car ces moyens sont la condition indispensable de la poursuite ultérieure de nos activités. 

Je sais que chacun d'entre vous, quels que soient ses choix personnels de citoyen, aura à cœur de préserver l'esprit d'indépendance de notre mouvement. 

Très amicalement, 
Jean Pierre Grand, Président de République Solidaire

Givors Info / Message de Dominique de VILLEPIN : Au service des Français inlassablement

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Dominique de Villepin n'a pas ses parrainages

Je suis empêché de me présenter à l’élection présidentielle, faute des parrainages requis. Mais notre mission continue et notre engagement pour la France reste intact.

Nous avons fait notre devoir qui était d’alerter, d’essayer de franchir le mur d’hostilité des partis, le mur d’indifférence des médias, le mur de colère et de peur que suscite cette crise et qui tétanise cette campagne désespérante, parce qu’elle est toute entière contenue dans son spectacle, et qu’elle n’éclaire pas les citoyens sur les enjeux réels de notre pays.

Je mesure la déception que cela représente pour les équipes qui ont donné toute leur énergie et tout leur temps depuis des semaines. Je les remercie à nouveau, chaleureusement. Même quand on n’atteint pas l’objectif, la satisfaction du devoir accompli suffit à nous récompenser tous. Pendant trois mois, l’équipe de campagne et les militants de République Solidaire ont été à pied d’œuvre. Ils y ont mis, je le sais, tout leur courage, au prix de sacrifices personnels importants. Ils peuvent être fiers de ce qu’ils ont fait.

Ainsi va la vie politique.

Mais je me tourne aujourd’hui résolument vers l’avenir. Mes convictions sortent renforcées par ma rencontre avec les Français. L’urgence de la situation aussi. Je continuerai à les défendre et j’en ferai la clé de mon action et de mes choix à venir.

Les prochaines années seront dominées par le changement historique que signifie la crise économique, sociale, politique traversée par notre pays et par l’Europe. Nous sommes condamnés à y apporter des réponses tôt ou tard. La première chose que nous devons admettre, non pas en petits cercles de responsables informés, mais à haute voix, devant le peuple français qui le sent bien, tient en un constat simple : cela ne peut continuer ainsi.

Nous ne pouvons plus continuer à subir l’alternance des partis, les majorités courtes aux idées courtes. L’union nationale est la seule issue. Elle est difficile aujourd’hui, parce que chacun veut faire entendre sa petite musique et veut pour cela couper le son des autres. Elle sera encore plus difficile demain, à l’heure des élections législatives, parce que les partis se jetteront avec toute la force du désespoir dans l’égoïste bataille pour le maintien de leurs prérogatives. Elle sera inévitable six mois ou un an plus tard, lorsqu’il s’agira de répondre au défi financier immense, lorsque la dette se rappellera à nous, une fois de plus. La dette frappait à la porte, puis la dette a cogné à la porte, et aujourd’hui elle enfonce la porte. N’oublions pas non plus l’urgence sociale, qui ne va pas se dissiper par miracle au lendemain des élections, à l’heure où les fins de mois sont difficiles pour quinze millions de Français, où huit millions vivent dans la pauvreté, où les ouvriers et les employés voient avec angoisse l’érosion de l’emploi et la fermeture des usines.

Nous n’en pouvons plus du tâtonnement politique auquel nous condamne l’impuissance d’un Etat affaibli et la faiblesse d’une classe politique sans vision. Nous avons rendu tout si compliqué – l’impôt, les aides sociales, l’école, la police, l’armée même – que toute décision de bon sens s’enlise devant nos yeux complices dans le sable des jargons, des comités Théodule, des sigles, des aménagements. Heureux qui sait combien il paye d’impôt. Heureux le chef d’entreprise qui sait quelles nouvelles règles vont s’appliquer à son activité dans l’année. Heureux même le parlementaire qui a réussi à tenir le compte des nouvelles lois de l’année. Trop de lois tuent la loi. Trop de règlements tuent l’autorité de l’Etat. Trop de réformes tuent l’esprit de réforme. La grandeur du programme du Conseil National de la Résistance en 1944, la grandeur de la Constitution de la Ve République en 1958, c’est leur simplicité.

Le repli français ne peut continuer ainsi. Nous ne pouvons passer notre temps à nous retrancher dans nos frontières, et faire, à droite comme à gauche, comme si l’on pouvait s’abstraire du monde. Aujourd’hui au contraire se sont levés les vents d’une nouvelle mondialisation, qui n’est pas si défavorable aux savoir-faire français qu’on veut bien le dire. Mais encore faut-il vouloir ouvrir les voiles, courir la chance du voyage, plutôt que de se satisfaire d’un capitaine qui nous propose de laisser le navire en cale sèche. L’Europe n’est pas l’ennemi. L’Europe est au contraire la chance de poursuivre notre chemin avec nos voisins et amis. Réconcilier la France du oui et du non ? Ne nous trompons pas de question. Il s’agit aujourd’hui de réconcilier les peuples européens entre eux et avec le projet européen dans son ensemble. Seule une Europe puissante sera une Europe légitime.

En août, en septembre, les promesses de la campagne électorale seront depuis longtemps cendres et poussière. Ce message-là, je vous le garantis, restera intact. Préparons-nous à faire notre devoir, encore et toujours. A la colère et à la peur, sachons opposer, une fois de plus, inlassablement, la raison et l’espoir.

  • Message de Dominique de VILLEPIN‏

 
Par Email à Denis Ribeyre le 17/03/2012 18:36

Chers amis, 

Je suis aujourd'hui empêché de me présenter à l'élection présidentielle, faute des parrainages requis. 

Je veux tout d'abord remercier chacun d'entre vous pour son engagement, son soutien et sa présence à nos côtés au cours des deux années écoulées depuis la fondation de notre mouvement. Le 19 juin 2010, vous avez répondu à l'appel de la refondation, du rassemblement et de l'indépendance nationale.

Je tiens à remercier tout particulièrement Brigitte GIRARDIN qui a porté avec dévouement et détermination ce mouvement depuis sa fondation jusqu'à l'automne dernier. Je souhaite remercier également Jean Pierre GRAND et Marc BERNIER qui ont assumé la lourde tâche de présider à la destinée de République Solidaire depuis plusieurs mois. Mais mes remerciements vont aussi à tous les membres du bureau national, à tous les responsables de fédération, à tous les animateurs du réseau social du mouvement qui l'ont fait vivre au jour le jour depuis deux ans. 

Le mouvement, vous le sentez tous, garde toute sa raison d'être, à savoir le rassemblement national en dehors et au dessus des partis politiques. Mais il devra changer d'approche pour défendre cette vision. Laissons la politique de parti aux partis. C'est pourquoi il nous appartient aujourd'hui de prendre de la hauteur par rapport aux prochaines échéances afin de déterminer la meilleure façon d'être utile à la France à l'avenir. 

Plus que jamais nous sommes à un moment de notre vie nationale où les Françaises et les Français doivent se retrouver pour former à nouveau une nation. Plus que jamais la politique doit sortir des confrontations stériles et échapper aux jeux partisans. Nous avons ouvert la voie et nous pouvons en être fiers. 

C'est grâce à des gens comme vous que la République reste vivante. C'est grâce à vous que demain d'autres combats pourront être menés avec courage, avec dignité, avec espoir. 

Très amicalement, 
Dominique de VILLEPIN 


11e circonscription Rhône GIVORS : Le Front de Gauche prend des usagers SNCF en otage

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Comment des usagers sont pris en otages pour servir de "com" dans une élection

Otage jusqu'au bout !20 000 personnes empruntent chaque jour - et dans les deux sens - la ligne Saint-Etienne Lyon. Cette ligne est au centre d'un conflit interne entre la direction de la SNCF et des syndicats cheminots, ceux-ci refusant la réorganisation du site de la SNCF de Saint-Etienne. Pendant près de trois mois, les usagers ont été pris en otage. Retards réguliers, suppression de trains... Pour faire bref, l'enfer quotidien pour ceux se rendant sur le lieu de travail.

Les syndicats de cheminots ont exploité une faille de la loi sur le service minimum. En effet, un préavis de grève doit être déposé plusieurs jours à l'avance afin que le service minimum puisse être organisé en toute sécurité. Qui dit service minimum dit minimum de train en fonction des disponibilités des matériels roulants et des personnels non grévistes. Mais, le personnel gréviste n'était plus gréviste le jour de la grève, cela lui permettant de perturber les liaisons Saint-Etienne Lyon tout en continuant de percevoir leur salaire.

Les usagers excédés décident de se rebeller lorsque pour la énième fois, ils sont refoulés du train en gare de Givors, les rames étant déjà bondées de voyageurs à son arrivée en gare. Aujourd'hui, cette curieuse grève imposant des sacrifices aux seuls usagers est terminée. Une réunion a eu lieu à givors le 28 janvier 2012 à l'initiative du maire communiste de Givors.

Et c'est là que tout a été organisé pour récupérer la colère des usagers au bénéfice du candidat local d'un parti politique... ou quand les pyromanes se font pompiers !

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A45 Georges Fenech 11e circonscription du Rhône GIVORS Info : le coup de l'A45

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 Le Premier Ministre François Fillon a signé la déclaration d'utilité publique de l'A45 destinée à soulager - entre autres - la souffrance des Givordins matin et soir. Aujourd'hui, c'est 80 000 véhicules qui empruntent chaque jour l'A47. Le chiffre doit être porté à 100 000 véhicules/jour à l'horizon 2020.

Vivant à Paris, Monsieur Fenech n'habite pas Givors. Peut lui importe les heures perdues chaque jour dans les embouteillages au niveau du Pont de Givors et dans les axes de dégagements empruntant les rues de Givors.

Combien de pollutions inhalées par les riverains de l'A47 lors des embouteillages ?

Georges Fenech prétend écrire au Premier Ministre ? Nul n'est dupe du caractère électoraliste de la missive.

Les absences répétées du prétendu chef de file de l'opposition givordine lors des conseils municipaux de Givors se suffisent à elles-mêmes même si sa présence (muette) est observée ces dernières semaines précédant les élections législatives.

Signature et engagement de Nicolas Sarkozy

Fenech joue-t-il Fillon contre Sarkozy  ? 

Retour sur une question posée par ledit Fenech

Question publiée au JO le : 22/01/2008 page : 408
Réponse publiée au JO le : 23/01/2008 page : 365

CONSÉQUENCES DU PROJET D'AUTOROUTE ENTRE LYON ET SAINT-ÉTIENNE


M. le président. La parole est à M. le secrétaire d'État chargé des transports.
M. Dominique Bussereau, secrétaire d'État chargé des transports. C'est un moment rare : c'est la première fois que l'on me demande de renoncer à un projet qui a déjà été annoncé. D'habitude, on m'interroge plutôt sur les projets qui ne se réalisent pas !

Voir le dossier

11e circonscription Rhône GIVORS Val d'Ozon CFAL : Le coup de Fenech

 

Fenech : L'art d'enfumer les électeurs

 

Le Progrès du 25 novembre 2007Rappel des faits : Le 2 avril 2007, le ministre des transports de l'époque, Dominique Perben, annonce l'annulation du tracé du contournement ferroviaire de l'agglomération lyonnaise (CFAL) passant par le Val d'Ozon à quelques semaines des élections législatives de juin 2007. Son successeur, issu de la nouvelle majorité qui s'est dégagée lors desdites élections de juin 2007, annulera le 25 novembre 2007 ladite décision de Dominique Perben.

Un coup politique...cousu de fil blanc !

A l'évidence, la décision de Perben était un coup politique cousu de fil blanc et destiné à donner un coup de pouce pour le réélection de Fenech. En effet, Perben savait qu'il ne serait plus en poste au ministère des Transports après juin 2007.

Annulation du 2 avril 2007
"Le futur contournement ferroviaire de l'agglomération lyonnaise (CFAL) ne passera pas par la vallée de l'Ozon, au sud de Lyon. C'est ce que devait annoncer hier soir Georges Fenech, député de la onzième circonscription du Rhône lors d'une réunion publique à Chaponnay en présence des collectifs PARFER et FRACTURE, hostiles à ce tracé." 20 Minutes

Et Fenech d'accuser Durand

Contrairement à ce qu'affirme Georges Fenech dans la vidéo, c'était bien Fenech - et non pas Raymond Durand - qui était (encore) député en septembre 2007 lorsque lorsque le nouveau secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau décida de reprendre le tracé du CFAL par la Vallée d'Ozon. Ne déclare-t-il pas dans l'interview ci-dessus de Lyon Capital, avec son aplomb coutumier : "j'avais obtenu une décision ministérielle (...)qui excluait de la 11ème circonscription - lapsus révélateur du coup politique - le contournement ferroviaire. Une fois que j'ai été invalidé (note de GIVORS Info : le 27 mars 2008) et que Raymond Durand est devenu député (note de GIVORS Info : le 1er juin 2008), malheureusement cette décision a été revue et aujourd'hui, il y a des populations de tout l'Est Lyonnais qui sont très très inquiètes et qui sont toujours en contact avec moi et me demandent d'agir (...)"

Les faits contredisent Monsieur Fenech. Il était toujours député le 25 novembre 2007 quand "cette décision a été revue"

La reprise du tracé avait porté un coup très rude à la crédibilité des collectifs PARFER et FRACTURE, composés de maires et d'élus responsables de leurs engagements et de leur parole devant leurs populations respectives. Mais quelle importance la parole donnée par les élus pour Monsieur Fenech, il s'est fait réélir...!

Fenech revient sur ses terres (??)

georges-fenech-de-retour-sur-ses-terres.jpgPhoto Le Progrès

Aujourd'hui, Fenech se gargarise d'avoir été réélu en 2007 avec - dit-il - un score remarqué de 57% (grâce à la "trahison" du communiste Passi et la vraie-fausse annonce de l'annulation du CFAL dans la vallée de l'Ozon). N'hésite-t-il pas aussi à déclarer qu'il revient sur ses "terres" lors de ses voeux présentés à Loire sur Rhône devant 600 personnes (toutes acquises à sa cause ?) surchauffées le lundi 23 janvier 2012 ? En réalité l'arrière ban UMP des agglomérations lyonnaise et viennoise s'est déplacé en masse pour afficher son soutien au forcing de Fenech. Sur l'estrade, peu de maire de la 11ème circonscription (8 sur 42). Il s'agit des maires de Mornant, Echalas, Loire sur Rhône, Marennes, Tupin et Semons, Ternay, Montagny et Saint André la Côte.

Quelles terres ?

Georges Fenech est venu se mettre "au vert" - et dans l'urgence - dans la 11ème circonscription du Rhône en 2001 à peine deux mois après avoir été mis en examen dans l'affaire dite de l'angolagate. Arrivé à Givors en 1963 à l'âge de 9 ans, reparti l'année suivante en 1964, il réapparaît dans la ville 37 années plus tard, sa présence n'étant plus désirée dans la magistrature après sa mise en examen, sa condamnation pour complicité d'injure publique raciale envers un autre magistrat et son escapade au Gabon avec le porteur de valises autoproclamé Robert Bourgi.

Dernières nouvelles Mercredi 25/01/2012 Le Parisien

Raymond Durand en passe d'obtenir l'investiture de l'UMP ?

"Dans "la majorité" des cas, la décision de la Commission nationale d'investiture de l'UMP a été "plutôt de réserver" les circonscriptions détenues par des députés NC, sans investir de candidat UMP, a précisé le secrétaire général adjoint de l'UMP, Hervé Novelli. "On ne peut pas à la fois être élégant pour l'un et pas pour l'autre", a-t-il ajouté en indiquant que cela concernait notamment le bras droit de M. Morin, Philippe Vigier."

"Les circonscriptions "réservées" correspondent aux "négociations" avec les formations alliées à l'UMP comme le Nouveau Centre et, probablement, le Parti radical de Jean-Louis Borloo. Il y a aussi les "cas qui restent en suspens", a ajouté M. Copé sans plus de précisions."

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